Ce terme, issu du jargon professionnel du monde de l’édition, vous l’avez sans doute déjà entendu, mais que signifie-t-il réellement ? Si d’aucuns pensent qu’il ne nécessite aucune explication, un détour par une définition claire et précise s’impose néanmoins, car ses perspectives d’avenir sont prometteuses.
Le terme « pure player » désigne en réalité toute société dont l’activité d’édition et de distribution s’est exclusivement développée en numérique. Publie.net ou manuscrit.com en sont de bons exemples, puisqu’ils ne publient qu’en version numérique – l’impression à la demande étant considérée comme un développement de l’offre numérique. Il est évident que le marché du livre traverse une évolution, que les prises de risques y sont nombreuses et que le contexte est propice aux prises d’initiatives, aussi les éditeurs pure players s’installent là où ils pensent pouvoir atteindre la plus grosse cible : sur la Toile. Leur challenge est de taille certes, mais leur enthousiasme n’a de limites que leur imagination.
Quant aux éditeurs traditionnels, ils doivent s’adapter à l’émergence de ces nouveaux entrants pour pouvoir rivaliser avec cette offre qui bascule tout doucement vers un marché de la demande dans nos pays d’Europe occidentale. De nombreuses co-éditions émergent, les expertises se partagent et les éditeurs pure players se multiplient…


